On vous a gardé une place

Merci, merci, merci…
Le mois « énervé », c’est terminé, mais on reste en contact !
Ici, ça reste ouvert, pour témoigner de ce qui a été, et faire un point d’appui pour une prochaine fois ! Les participants peuvent encore poster, écrire, haranguer… Les visiteurs, spectateurs et autres camarades de cafés à écrire peuvent laisser impressions et commentaires. Les anonymes qui sont passés par nous sans écrire de traces peuvent se rattraper en laissant leurs coordonnées (via le formulaire) pour ne rien rater de nos frasques futures !
A bientôt…

Petit plaisir de dernière minute : Les Trois Coups, quotidien du théâtre en ligne, vient de publier une longue et bonne critique de L’humanité sans la tête (à savourer ici).

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Pour pouvoir dire « C’était bien… »

C'était bien

Samedi 31 janvier, soirée de clôture !

19h > Projections signées Ernesto Timor en prolongements et variations sur l’expo accrochée tout ce mois aux murs du foyer + impros (musiques et voix) autour de textes de François Chaffin + déballage possible de livres à lire et à feuilleter + bar ! (entrée libre)

20h30 > Dernière de L’humanité sans la tête (représentation payante, et mieux vaut réserver : 01 43 40 44 44)

22h > Dévernissage, arrosage, décrochage, démontage…

On vous attend !

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L’humanité sans la tête, c’est (enfin) le moment !

Pour cette dernière semaine, place à Jeunes plumes & cie qui, du jeudi 29 au samedi 31, présente L’humanité sans la tête, un texte de François Chaffin mis en scène par Gersende Michel.

Tous les détails sur la pièce ici !

© Ernesto Timor

Je ne me souviens plus de tout… Photo © Ernesto Timor.

Le cri du vide mémoire :
Approchez approchez j’ai là dans ma boutique un souvenir du pays un machin que tu peux pas renifler sans nostalgie un bidule que si tu l’as pas tes racines elles s’emmêlent dans le croupi j’ai là donc mesdames et messieurs non pas l’air insignifiant de vos ordinaires immigrés non mais l’odeur du pays que vous n’avez pas connu le parfum d’océan de ville de campagne ou de désert qui vous vit naître et partir l’odeur de vos origines un mélange de votre famille et de votre terre l’haleine de vos premiers pas et des alizés de là-bas…

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Entracte

Fin d’un cycle, changement de décor, rien ne va plus…
Le Théâtre du Menteur en a fini pour cette fois (très belle dernière de La première fois que la nuit est tombée ce samedi, c’était bien mais on est crevés…).

Toc toc toc, avec un léger différé, voici Les Trois Coups, quotidien du théâtre en ligne, qui vient de publier coup sur coup (!) une critique cash et élogieuse de Crocodile OPA (à lire ici) et une autre, divinement enthousiaste, de La première fois que la nuit est tombée (à lire là). Pour vous tricoter des regrets si vous n’êtes pas venu à temps à l’Opprimé pour voir ces deux Utopies pour un désastre… et vous donner une raison de plus de vous rattraper avec L’humanité sans la tête, cette dernière pièce de notre Passer l’hiver ?, du même auteur et dans la même veine d’écriture…

© Ernesto Timor

Photo © Ernesto Timor. Aperçu d’un décor à venir…

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La première fois que le café est tombé dans la nuit à écrire

Voilà, je me lance…
Au sortir d’un pack plus que dense d’une représentation de La première fois que la nuit est tombée et du café à écrire qui a suivi, me reste la sensation brûlante que tout ce que nous faisons en ce polaire mois de janvier à l’Opprimé a du sens. Ce « sens » était palpable ce soir dans nos rencontres, nos échanges, notre plaisir de partager, de voir et de fabriquer du théâtre.
Quels sont les lieux aujourd’hui qui nous permettent en si peu de temps de vivre ensemble des choses aussi essentielles et profondes, de discuter avec un parfait inconnu de la place de Dieu dans le monde, de ce qui se passe culturellement parlant à Marseille, de cette soupe qui décidément nous tient chaud aux papilles ? Quels lieux ? Le théâtre ! Alors oui, évidemment, quand on sort de là, gonflé par les yeux brillants de plaisir de chacun, on aurait envie que tout le monde soit là, les amis, les parents, les passants… On a envie que la rumeur coure, que ça se sache qu’on est contents de donner tout ce qu’on a dans cet hiver qu’on va passer… Plus riches de tous ces moments. Merci à ceux qui connaissent et qui soutiennent par leur présence, merci à ceux qui découvrent, à tous les explorateurs téméraires qui font confiance au hasard. Merci parce que vraiment, quand vous êtes là, c’est « chouette » !
Gersende

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C’est sombre, l’éternité…

La première fois que la nuit est tombée se joue encore cette semaine : mercredi 21 janvier à 20h30, jeudi 22 à 15h, vendredi 23 et samedi 24 à 20h30. Après, on passe à autre chose (au théâtre, c’est possible…) !

Rappel : tous les détails sur la pièce ici

© Ernesto Timor

Quand l’auteur se met en scène… Photo © Ernesto Timor.

Fais ta prière
mon frère
fais ta prière
avant qu’il ne soit trop tard
avant que tu ne sois plus d’ici
ni plus personne
ni plus rien

Fais ta prière mon petit
demande nos lumières
il n’y aura pas de sursis
pas de deuxième chance
pas d’alternative
parce que voici
voici venu le temps d’en finir
la belle apocalypse
le temps du grand orage
des monstres nés dans nos livres
tous les signes de la colère
alors

Alors fais ta prière
mon enfant
sainte mère
il n’y a qu’un temps
et le voici venu
le temps d’en finir
la fin des haricots
la fin des vacances
des cerises et des promenades
la fin du film
c’est le temps de l’estocade
ton dernier bol d’air
camarade

Fais ta prière
en face du jour qui tombe
en face des nuits qui commencent
qui vont durer toujours
et clouer tes paupières

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Trois utopies pour un désastre : week-end spécial

Ce week-end des 17 et 18 janvier, représentation à la suite des deux premiers opus de
Trois utopies pour un désastre (voir les posts précédents pour plus de détails sur chacun des spectacles).

Horaires :
Samedi 17
16h30 La première fois que la nuit est tombée
19h30 Crocodile OPA

Dimanche 18
16h30 Crocodile OPA
19h30 La première fois que la nuit est tombée

A l’entracte (de 18h à 19h30)
Ernesto Timor projettera des surprises dans le foyer, et le bar sera ouvert !

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La première fois… c’est (aussi) le moment !

Représentations de La première fois que la nuit est tombée à partir de ce samedi 17 jusqu’au samedi 24 janvier.

Tous les détails sur la pièce ici !

Là aussi, on se met en place… Photo © Ernesto Timor.

[…]
Allo, allo ! Y a quelqu’un ?
Est-ce qu’il y a un dieu pour les petites peurs ?
Est-ce qu’il est plus petit que le grand dieu des grandes peurs ?
Est-ce que la grandeur d’un homme se mesure à la grandeur de ses peurs ? Et pour une femme ?
Est-ce que mes petites peurs font de moi une petite personne, est-ce que je vais grandir encore ?
Est-ce qu’il y a un type au ciel, dans l’hypothèse où le ciel existe, est-ce qu’il a de grandes oreilles pour entendre mes petites peurs ?
Est-ce que seuls les gens équipés de peurs effroyables délirantes monstrueuses surnaturelles métaphysiques existentielles sont autorisés à fréquenter le patron ?
Est-ce que c’est ma faute si je n’inspire pas le tragique, si je ne mets que des sous-vêtements en coton, si je ne me suis pas stupéfiée, si je n’ai pas fait de mon corps une expérience de tous les instants ?
Est-ce que c’est mal d’être seulement soi, à la même hauteur que soi ?
Dans l’hypothèse où, est-ce que mes toutes petites fautes me donnent droit à un tout petit ange gardien, est-ce qu’il est aussi petit que moi, est-ce qu’il ressemble à un moineau ?
Est-ce que je suis toute seule, est-ce qu’il y a des gens qui pensent comme moi, qui sont petits comme moi, qui n’ont pas l’impression que ça ira mieux dans la vie éternelle, que tout ça c’est juste des histoires pour qu’on se fasse tout petit petit ?
Est-ce que vous êtes là ?
Est-ce que c’est possible d’être petits ensemble, d’avoir peur ensemble ?
Est-ce que… ? (Elle frappe alentour avec le combiné.)
Et… dans l’hypothèse où nous n’aurions plus peur ?
Tût tût tût…
Y’a quelqu’un ?
[…]

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Crocodile OPA : c’est le moment !

Représentations de Crocodile OPA tout ce week-end : vendredi 16 janvier à 20h30, samedi 17 à 19h30, dimanche 18 à 16h30.

Tous les détails sur la pièce ici !

On se met en place… Photo © Ernesto Timor.

[…]
Alors la mer va revenir.
Remonter par les trous, au-dessus des routes, des maisons, des villes et tout le haut de nos fers à béton.
Il y a ceux qui trop possèdent et se pèsent du fric plein les poches pleines des grosses pièces d’argent. Ils se noieront d’abord.
Ceux qui n’ont pas grand-chose ou des trous plein les poches, ceux qui perdent tout : ils nageront d’abord ; ils se noieront ensuite.
Les plus malins prendront bateaux et femmes enfants et sur l’eau coquilles des misères s’en divagueront bord à bord au gré du temps comme vogue la carcasse.
Ils flotteront un temps, s’abîmeront ensuite.
La terre se refera une peau d’eau, grande lessive et tourbillon des impuretés.
La terre sera la mer et du pareil au contraire.
Un temps, et le solide refera surface.
[…]

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Y a-t-il une vie après la gueule du loup ?!

Ce samedi 10 janvier, c’était la troisième et déjà dernière représentation de La gueule du loup, le spectacle « jeune public » qui ouvrait en fanfare (et en salles combles !) notre Passer l’hiver ?

La réponse à la question du titre est « oui » : rendez-vous en deuxième semaine, du jeudi 15 au dimanche 18, pour le prochain spectacle, Crocodile OPA !

Photos © Ernesto Timor, avec Serge Barbagallo qui, après Olivier Comte, s’est coulé vite et bien dans la couenne du personnage…

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